Kalaban-Coro : Sékou Djigué Alias OBAMA au secours des sinistrés

Ne dit-on pas qu’aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années ? Et bien du lot des âmes bien nées, ce jeune talent, humanitaire, socialiste Sékou Djigué affectueusement appelé Obama, c’est de lui dont il s’agit, en fait partie. Ce jeune operateur économique est entrain de faire parler de lui par ses actes humanitaires, ses actions pour le développement de sa communauté voire son pays et cela depuis belle lurette. Malgré le fait qu’il n’aime pas qu’on communique sur lui du fait de sa modestie, il mérite d’être connu pas les jeunes afin que ceux-ci puissent lui emboiter le pas pour l’émergence du Mali.

Il est pour mémoire d’homme, que la semaine dernière le quartier de Kalaban-Coro (précisément les alentours du fleuve) a été frappé par une inondation qui a causé des dégâts dont plus de 600 sinistrés. Informé de cette mauvaise nouvelle depuis les Etats-Unis pour une mission, Sékou Djigué non moins Président du Mouvement Waati n’a pas tardé à venir au secours des familles victimes. Il a commissionné les membres de son mouvement d’envoyer des sacs de riz, des Moustiquaires imprégnées, des comprimés, des sachets de lait, des vêtements, entre autre, pour soulager ces victimes. Joint au téléphone par les siens, il a affirmé qu’il est en mission aux Etats-Unis, mais de cœur  avec les sinistrés. A ses dires, les autorités doivent prendre des mesures idoines afin d’éviter ce genre de drame à Bamako et partout au Mali. En effet, son geste humanitaire et solidaire a été salué à juste valeur par les bénéficiaires.

Par ailleurs, force est reconnaitre que dans son quartier, ce jeune opérateur économique, issue d’une famille aisée n’est pas comme les autres. Sékou Djigué dit Obama de Kalaban-Coro se soucie de ses proches, surtout ceux qui sont défavorisés. Il apporte ses soutiens au développement du quartier parfois  à travers ses propres initiatives salutaires. ‘’Un esprit sain dans un corps sain’’ cette assertion est sa philosophie; c’est pourquoi, il pense que le sport est un moyen pour les jeunes d’avoir une meilleure santé d’où son implication dans le milieu sportif au quartier et ailleurs.

B. KONE

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